Nouvelles Recettes
Miriam Makeba est une chanteuse de nationalité sud-africaine, naturalisée guinéenne dans les années 1960, puis citoyenne d’honneur française en 1990. Elle est parfois surnommée Mama Afrika. Son nom complet est Zenzile Makeba Qgwashu Nguvama.
Née en 1932 dans la capitale sud-africaine, Zenzi, diminutif d’Uzenzile qui signifie, » Tu ne dois t’en prendre qu’à toi-même « , commence son destin tristement exemplaire en prison : elle n’a que quelques jours lorsque sa mère est inculpée durant six mois pour avoir fabriqué de la bière afin de subvenir aux besoins de sa famille. Son père meurt lorsqu’elle a cinq ans. En 1947, les nationalistes afrikaners gagnent les élections et plongent le peuple noir dans l’arbitraire et la violence. C’est le début de l’apartheid.
Moni Bilé
Artiste confirmé et vedette consacrée de la musique africaine, Moni Bilè doit son succès à la révolution tranquille du makossa dont il est le précurseur, et qui a inspiré toute une génération d’artistes et d’auteurs-compositeurs contemporains dans le microcosme du makossa.
Vingt ans après ses débuts prometteurs dans le show-business en Côte-d’Ivoire, alors qu’il n’avait que 22 ans, ce jeune camerounais n’a eu de cesse d’affirmer son style et son talent au travers des différents albums qui ont jalonnés et marqués son œuvre.
Sa carrière artistique, riche et exemplaire, lui a valu à plusieurs reprises, la consécration suprême au sein de ses pairs.
Ce groupe s’emploie depuis 1963 à populariser le jeu du balafon et a donné une nouvelle vie à cet instrument très vivant dans les années 1950-1960 : le balafon y était même intégré aux musiques d’église ! La disparition de l’instrument, détrôné dans les années 1970 par le synthé, a entraîné Richard Band dans une traversée du désert de plus de quinze ans. Le mérite de ce groupe fondé par Richard Ze Ngbwa (disparu en 2001) est d’avoir su former une nouvelle génération d’instrumentistes. Après la disparition de son fondateur, Bernard Ngbwa a repris les commandes de la formation et Daniel Ngbwa, celles du «medjang ».
Le Richard Band, qui compte trois balafons et des tambours, s’illustre également par une belle section vocale et des castagnettes appelées menyas. Lors de son passage au Fespam (Festival des musiques panafricaines), la chanteuse afro-péruvienne Susana Baca a reconnu un rythme pratiqué dans son pays, le « Elak», appelé au Cameroun le « Ekang », l’une des branches du bikutsi. Elle a même exécuté, devant les musiciens ravis, une danse pratiquée lors des fêtes populaires, un bel exemple des liens qui unissent l’Afrique et sa diaspora.







